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Que fait la France contre son islamisation ? 2e partie

 
2e partie : Ce que la France doit faire sans plus attendre contre l'islamisation

La première partie de cette réflexion sur l'islamisation de la France a permis de mettre de l'ordre sur le niveau par étapes de plusieurs Etats dans la lutte contre l'islamisation.

Comme vu précédemment, la France n'en est encore qu'à une première étape de résistance à son islamisation (d'autres Etats ont atteint une 2e, 3e ou 4e étape). Cette étape, celle de la prise de conscience et de la diffusion des idées de la résistance, est bien entamée.

Il faut à présent passer aux étapes déjà atteintes par d'autres pays, afin d'éviter de devenir comme d'autres pays plus islamisés (Voir 1e partie : les étapes de la résistance), comme les pays d'Afrique du nord, où l'islam est devenu religion d'Etat même si la charia n'est pas strictement appliquée, et où les rares résistants au colonialisme islamo-arabiste sont menacés et réduits au silence dans leur pays (ce qui fera l'objet d'un autre article).

Nous étudierons ici ce que fait déjà la France et ce qu'elle ne fait pas, mais que d'autres font déjà.  
Nous étudierons dans une 3e partie ce que la France et d'autres Etats devraient faire, mais que nul ne fait encore, ou si peu (le lecteur pourra s'en faire une idée dans les alinéas consacrés à la place des religions dans le Manifeste du Mouvement hébreu, qui peut servir d'exemple).


● La France, via quelques intellectuels et les réseaux sociaux, nous l'avons vu, a entamé une lutte des idées. Il est inutile de perdre son temps à envahir les réseaux pro-immigration et pro-islamisation, cela n'aboutit généralement à rien. Les débats où l'un dit noir quand l'autre dit blanc, sont généralement inintéressants et non effectifs. Les milieux islamisants disposent par ailleurs d'une masse de militants, parfois payés par l'Iran ou les pays du Golfe, ou d'autres, et l'affrontement direct, même si on peut comprendre l'attrait qu'il présente, donne rarement des résultats  Mieux vaut se concentrer à la diffusion des idées de la résistance et rassembler ceux qui y sont sensibles ou peuvent y être sensibles. Les seuls débats, aussi bien pour les intellectuels que ceux sur les réseaux sociaux ou au quotidien, qui sont utiles, sont ceux qui peuvent convaincre une personne encore peu engagée, plutôt ignorante ou peu au courant, naïve mais ouverte d'esprit et qui peut être sensible à la cause.
Cette lutte est déjà bien entamée et il serait faux de dire que le sujet de l'islamisation de la France n'a pas envahi le débat public. Cela reste toutefois insuffisant et il faut continuer. Je le répète, la lutte sera longue.

● De même l'union des patriotes résistants doit être réalisée sur le plan politique, et prendre le pouvoir. Autrement le combat n'en sera que plus difficile. La mobilisation politique, dans des partis ou par un bulletin de vote pour les partis qui prendront clairement position contre l'islamisation de la France, peu importe à la limite leurs autres idées tant celle-ci est prioritaire, est essentielle.

● Mais la France a aussi les moyens de réagir dans la société civile.
L'affaire "Médine au Bataclan" est un test qui nous permettra d'apprécier le niveau d'engagement des militants.

Voici quelques actions types engagées ailleurs et peu voire pas du tout vues en France. Cette liste n'est évidemment pas exhaustive, ni dans les exemples servant de modèle ni dans les références françaises (nul n'a de vision d'ensemble de tout ce qui se fait dans un pays), elle peut donc et doit être complétée. (Je précise également qu'après avoir vécu une vingtaine d'année pendant mon enfance, mon adolescence et mes études en banlieue parisienne, je n'y vis plus. Je vis en Israël. Le lecteur voudra donc bien me pardonner quelques actions non connues par moi, et peut-être l'inspiration forte de la lutte israélienne contre l'islamo-arabisme).

━ Créer des associations, groupes, comités, ou simples groupes what's app s'il le faut, capables de contacter les personnes sensibles à la cause et de les mobiliser rapidement dans une ville, un quartier, une région. Pour faire annuler ou perturber un concert, la tenue d'une réunion, la participation de telle ou telle personne, ou encore bloquer en amont les rues réquisitionnées illégalement pour la prière. J'entends bien la question de la liberté d'expression mais puisque l'Etat ne sait pas défendre le peuple et définir ses priorités, la société civile doit systématiquement faire entendre sa voix et signifier qu'on ne continuera pas à lui manquer de respect en toute impunité.

- Organiser des manifestations publiques contre un acte témoignant de la volonté de domination de l'islam ou des manifestations générales contre l'islamisation de la France (elles restent jusqu'ici limitées à certains groupes comme les "Identitaires", Résistance républicaine ou Riposte laïque, etc qui sont tous assimilés au FN), contre l'immigration, contre la politique immigrationniste de la commission européenne, pour le renforcement des pouvoirs de la police et toute un ensemble de mesures (voir la 3e partie).

- Créer des organisations ou ONG structurées (qui dépassent les simples think tank) capables de mener des actions organisées sur des campus d'université, de rendre des rapports statistiques et/ou qualitatifs, sur le modèle de Im Tirtsou ou de ONG Monitor en Israël. Sur les actes de violence contre les non-musulmans, les zones de non droit, les zones islamisées, etc. La mobilisation d'intellectuels suffisamment engagés dans la résistance est essentielle sur ce plan.

- Créer des comités de protection de la population, comme l'a déjà fait la communauté juive française à son échelle, pour éviter toute attaque de racailles, islamistes ou islamisants, dans les quartiers et villes préservées de l'islamisation. Et si c'est possible, ailleurs aussi. En clair, répondre à la loi des bandes et des gangs par d'autres bandes de protection afin de signifier que la racaillisation, l'islamisation et leur domination, ont pris fin. Le but n'est pas de tourner en guerre des gangs et de créer de nouveaux gangs mais de créer des groupes de défense qui empêcheront les attaques que la police est incapable d'empêcher.

- Organiser des rassemblements non pas seulement dans les grandes villes ou les lieux attaqués symboliquement par l'islam (comme le Bataclan ou des banlieues où des synagogues ont été attaquées) mais directement dans les quartiers islamisés ou en voie d'islamisation. Devant une mosquée, devant une cité, devant un centre de migrants, devant un centre des Frères musulmans ou n'importe quel lieu de rassemblement islamiste, afin de leur montrer que les "territoires perdus de la République" et de la France, ne le resteront pas.

- Créer des groupes de libération, qui doivent être évidemment financés par de riches contributeurs, pour libérer physiquement des quartiers progressivement islamisés. En louant ou en achetant des appartements pour les repeupler par des résistants. 

J'ai toutefois bien conscience qu'un tel niveau de lutte, celui de la lutte démographique, n'est probablement atteint actuellement que par Israël, et qu'il ne peut être atteint qu'après des années de lutte politique et de mesures révolutionnaires qui non seulement mettront fin à l'islamisation de la France et de l'Europe, mais inverseront la tendance.

Ce sera l'objet d'une troisième partie. 

Méïr Ronen - 14.6.2018
Francis-info




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