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Affaire de l'ambassadeur Fournier en Hongrie : l'Europe est-elle sauvée ?

L'affaire Eric Fournier, ambassadeur français en Hongrie, dont une note interne a mystérieusement fuité dans la presse française, révèle plusieurs choses : 

- Il existe encore quelques personnes qui réussissent à se détacher de leur carcan socio-culturel, à réfléchir par eux-même et à nuancer la propagande anti-Orban de la presse française, y compris dans les milieux les plus pourris de la politique française, au Quai d'Orsay ;

- On constate toutefois que c'est une note jugée trop "conservatrice" qui est fuitée, par le biais d'un collègue mal intentionné. On s'étonne de voir que les notes plus "libérales-progressistes", elles, ne fuitent pas. On ne sait pas si des mesures ont été prises contre ce collègue, c'est tout de même lui qui commet une faute professionnelle et manque à son devoir de réserve. 

- On constate donc qu'en France les véritables milieux qui ont pris possession des institutions et qui font la loi sur le plan idéologique, ne sont pas les milieux dits conservateurs proches de la ligne d'Orban, mais les milieux immigrationnistes européistes libéraux. En d'autres termes, la France accuse Orban de vouloir mettre sous contrôle les institutions alors qu'elle le fait depuis des décennies au profit des milieux libéraux-gauchistes. Il suffit d'étudier les soutiens apportés par les chancelleries dans le monde à certaines associations plutôt que d'autres pour s'en rendre compte aisément. 

- On constate de même que les hautes autorités de l'Etat ne partagent pas la note, qui ne dit en fait que des choses de bon sens. La presse se fait l'écho (Le Figaro, 5.7) d'une "ligne de fracture au sein de la diplomatie française", le terme me paraît exagéré. Il s'agirait plutôt de quelques cas isolés qui ont ouvert les yeux ou refusent de se soumettre à la politique de suicide de la France. Car c'est bien la politique de la France qui a "un côté suicidaire" et non la remarque de l'ambassadeur Eric Fournier, dans sa note, sur le fait que l'antisémitisme moderne se trouve aujourd'hui chez les "musulmans de France", ce qui est vrai dans plus de 80% des cas - ce qui constitue donc une vérité sociologique (il n'y a jamais de 100% en matières humaines et sociales).

- Enfin il est intéressant de constater que tous ne tombent pas dans le panneau de la vulgaire accusation d'antisémitisme contre la Hongrie sous prétexte de lutte contre le milliardaire Soros, qui n'est pas attaqué parce qu'il serait juif, il n'y a d'ailleurs que ceux qui le défendent qui le disent, mais parce qu'il finance l'immigration illégale en Europe dont la conséquence n'est rien d'autre que la programmation de la mort de l'Europe. Et la Hongrie a évidemment raison de s'opposer à Soros et à ses soutiens, coûte que coûte.

Cette affaire est publiée alors même que le journal Le Monde se plaint du nouveau changement qui se dessine au sein même des instances de l'Union européenne, titrant le 5.7 : "Europe : la droite dure impose sa ligne" sous les coups de butoir du chancelier autrichien et du ministre de l'intérieur italien. Si le Monde s'en plaint, c'est sans doute qu'il y a des progrès et enfin, des gens raisonnables.

Sait-on jamais, peut-être arriveront-ils à temps pour sauver l'Europe ? Ou au moins leur pays ? 

Méïr Ronen - 5.7.2018
Francis-info

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