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Le Prince - Les princes arabes vont-ils nous acheter?

Après le rachat du PSG par QSI, un fonds de prince arabe du Qatar, c'est au tour d'un prince saoudien d'investir 300 millions de dollars dans Twitter.

Francis-info

Prince Al-Walid Ben Talal, homme d'affaires, neveu du Roi Abdallah d'Arabis saoudite

Un prince, des princes

Les élèves qui apprennent la politique ne devront plus seulement s'intéresser au Prince de Machiavel. Bientôt une version arabe du Prince pourrait concerner les acquis financiers des princes arabes. Et si les choses continuent, ce pouvoir financier pourrait bien devenir politique. Après tout, Le Prince de Machiavel n'est pas la Bible de la Finance, mais la Bible de la politique.

Le prince arabe saoudien

Un exemple en est donné avec le Al-Walid ben Talal, petit-fils du souverain d'Arabie Saoudite. 26e fortune mondiale selon le classement Forbes, avec environ 26 milliards de dollars d'actifs, (tiens, 26, comprenne qui pourra) le Prince détient déjà de nombreuses possessions dans le monde entier dans des domaines aussi divers que l'hôtellerie de luxe (le Georges V lui appartient), la banque (il détient 10% de Citigroup) ou les médias (News Corp, Time Warner). Et à présent, il s'offre un investissement de l'ordre de 300 millions de dollars (231 millions d'euros) au sein du réseau social américain Twitter via le fonds qu'il dirige, Kingdom Holding Company (KHC).


Les princes arabes dans l'immobilier, dans les médias

Médias, immobilier, hôtels de luxe, clubs de foot. Fortune, argent, empire financier, Al-Jazira, PSG, etc. Et tout ça grâce à l'argent du pétrole. Et tout ça grâce aux productions occidentales reversées aux propriétaires terriens de la péninsule arabique.
Le Prince Al-Walid a déclaré : « Notre investissement dans Twitter confirme notre capacité à identifier les bonnes occasions d'investir dans des affaires prometteuses, et susceptibles de délivrer une croissance rapide ainsi qu'un impact global ».
Effectivement. Mais le problème est : est-il prudent de laisser des empires financiers de ce type aux mains de princes arabes venant d'Etat non démocratiques, racistes, voire esclavagistes et colonialistes. Et dire que la FIFA a laissé voter la tenue d'une coupe du monde au Qatar, avec le soutien de Zinedine Zidane. On oublie souvent le travail forcé que pratiquent des pays comme le Qatar ou les Emirats arabes unis ou encore la quasi absence d'opposition politique face aux princes arabes.

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